Dieu a dit : "Tu te lèveras devant ceux qui ont des cheveux blancs, tu honoreras la personne du vieillard, c'est ainsi que tu respecteras ton Dieu. Je suis l'Éternel." (Lévitique 19:32) ------- "Je resterai le même jusqu'à votre vieillesse et je vous soutiendrai jusqu'à vos cheveux blancs. C'est moi qui vous ai soutenus, et je vous porterai, oui, je vous soutiendrai et vous délivrerai." (Esaïe 46:4) ------- "L'Éternel m'adressa encore la parole en ces termes : Que vois-tu, Jérémie ? Je répondis : Je vois une branche d'amandier. Tu as bien vu, me dit l'Éternel. Eh bien, je veille sur ma parole pour accomplir ce que j’ai dit." (Jérémie 1:11-12)

Jésus le modèle suprême. 2
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L'attitude de Jésus et sa réponse sont à présent relativement connues, mais pour l'époque, personne ne s'attendait à une telle réponse. Jésus ne va pas tomber dans le piège d'un débat théologique. Débat qu'il aurait d'ailleurs pu gagner sans aucune difficulté car, il faut tout de même le préciser, c'est que les textes sur lesquels s'appuyaient les pharisiens parlaient effectivement de lapidation, mais cela concernait le couple adultère et non la femme seule ! Si elle a été prise en flagrant délit d'adultère, pourquoi l'homme avec qui elle l'a commis n'est-il pas aussi parmi les accusés ? Bref, passons. Jésus ne va donc pas venir sur ce terrain-là, mais sa réponse va littéralement les désarmer ! 

Jésus va d'abord se baisser et écrire quelque chose avec son doigt sur la terre. Cette attitude est mystérieuse et bien des commentateurs ont avancés bien des théories. Ce qu'il faut retenir en particulier, c'est la réponse qui va suivre, et quelle réponse ! La voici, bien connue d'ailleurs : "Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle." Cette réplique est d'ailleurs souvent utilisée de nos jours par certaines personnes qui veulent se protéger de tout jugement lorsqu'elles savent qu'elles ont quelque chose à se reprocher ; mais ce n'est pourtant pas dans ce but-là que Jésus a prononcé ces paroles. Lorsque nous sommes coupables de quelque chose, n'utilisons pas les paroles de Jésus pour nous soustraire, mais assumons plutôt nos actes. Dans le cas de cette femme, bien que coupable, le "tribunal" formé par les pharisiens n'était pas équitable. Elle était condamnée d'avance, sans pouvoir se défendre. Pourtant, elle était réellement coupable, mais Jésus va devenir son "avocat d'office" si l'on peut dire, choisi par "les juges". Eh bien quel avocat ! Sa plaidoirie ne va pas durer des heures. Une phrase va suffir ! 
Quel avocat, aussi renommé soit-il, ne rêverait pas de réussir un tel exploit. Une condamnée à mort sauvée par une phrase ! Eh bien Jésus l'a fait ! Voilà mon modèle !

Mais comme Jésus est juste, il va aussi parler à cette femme, après que ses juges aient été écartés. Certains, en effet, aiment bien utiliser les paroles de Jésus, quand ça les arrange, pour justifier l'injustifiable, pour trouver des prétextes à une vie dissolue dans laquelle ils se complaisent. Ainsi, ils véhiculent une image d'un Jésus baba cool, qui est hyper méga tolérant, qui accepte tout et ne juge personne. C'est mal connaitre Jésus, car s'il a défendu cette femme adultère face à des juges iniques, il a aussi adressé quelques paroles à cette femme : "Femme, où sont ceux qui t'accusaient ? Personne ne t'a-t-il condamnée ?" Il veut qu'elle réalise ce qui vient de se passer. Cette femme ne pensait certainement pas qu'elle s'en sortirait lorsqu'elle a été prise en faute. Elle connaissait la sentence. Or, voici qu'un mystérieux avocat l'a sauvé d'une mort certaine. Sa réponse va être courte d'ailleurs : "Non Seigneur". Ainsi, Jésus conclut : "Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus." Je tiens à le rappeler : La bonté du Seigneur n'est pas un permis à faire n'importe quoi. Jésus est compatissant, tolérant, animé par un amour incomparable, mais il ne faut pas oublier qu'il est aussi juste, saint et que ses actions en faveur des pécheurs n'ont pas pour but de les laisser continuer à faire n'importe quoi de leur vie. Cette femme était coupable. Elle avait vraiment commis l'adultère. Jésus a manifesté pleinement sa compassion en plaidant sa cause, mais on oublie trop souvent cette fin de phrase : "Va, et ne pèche plus".
 
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